« Pachad » : différence entre les versions
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== Pachad, le monde de l’Apocalypse == | |||
Pachad est à la fois le plus chaotique et le plus riche des mondes de Kabbale : un lieu où les splendeurs d’un jardin paradisiaque côtoient les pires cauchemars. Tout y mute sans cesse — paysages, formes, créatures — au point de donner l’impression d’être enfermé dans un organisme vivant, oppressant, mouvant, qui ne laisse aucun répit. Ici, la cruauté est une langue commune : on pourchasse, on torture, on trahit, on s’abandonne aussi à une luxure grotesque, comme si l’excès était la seule respiration possible. | |||
Le monde s’organise autour de cinq fleuves, nés d’une même source : Ava, la Source de jouvence, haut lieu de mystère et de pouvoir. Autour d’elle, un jardin se métamorphose régulièrement en jardin des horreurs - à la manière du Jardin des délices de Bosch - et, plus largement, les contrées de Pachad résonnent avec des tableaux médiévaux. Le voyageur traverse des villages aux maisons montées sur des pattes de poule, des places dominées par d’immenses instruments de torture où les créatures se précipitent volontiers, et lève les yeux vers des poissons géants qui volent lentement dans le ciel avant de vomir des êtres grotesques bardés de métal. | |||
Dans ce chaos, quelques repères persistent : des cités apocalyptiques sous des nuages tourmentés, oscillant entre noir profond et pourpre, où l’on chasse des scorpions gros comme des mammouths pour exploiter leur carapace et leur venin ; et le palais des délices, lieu de débauche raffinée, où des convives masqués se perdent dans une architecture biscornue. Socialement, Pachad ressemble à une oligarchie brutale : quelques nantis gouvernent et imposent une tyrannie jubilatoire. Les habitants cumulent tous les défauts possibles - voleurs, menteurs, sournois, cruels - mais ils ne sont pas lâches : quand il faut agir, ils agissent. On tue pour survivre, se nourrir, éliminer un gêneur ou se distraire. Même les kabbalistes peuvent finir captifs, réduits en esclavage, soumis à des sévices : et, dans la logique de la quête, il leur faut accepter la douleur sans résister, pour espérer renaître après avoir touché le fond de la déchéance. | |||
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{{article détaillé|Contrées de Pachad}} | |||
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Ce monde est certainement de tous les cinq le plus riche mais aussi le plus chaotique. Les pires cauchemars côtoient les plus sublimes qu’il a été donné à voir à un Nephilim. Les visions les plus destabilisantes y sont légions alors que Pachad ainsi que ses créatures sont en perpétuelle mutation. | |||
En fait l’explorateur a souvent l’impression qu’il voyage sur un gigantesque organisme vivant. Ce monde s’organise autour de 4 fleuves qui le parcourent comme les artères d’un immense cœur pulsant sans relâche. ils ont tous la même source qui porte le nom d’Ava qui est réputée comme un lieu de grand mystère et de pouvoir suprême. On raconte que celui qui parvient à cette source peut atteindre l’Agartha plus vite et que c’est aussi la mythique source de jouvence. Aux alentours de cette fontaine, un jardin paradisiaque s’étend. | |||
On compare souvent les paysages de Pachad à des œuvres tourmentées tels des tableaux médiévaux. | |||
L’on peut découvrir de charmants villages ainsi que des bourgs étranges aux mœurs barbares et sadiques. Il n’est pas rare d’apercevoir dans le ciel des armées pour mettre à sac telle ou telle contrée. Le Désert de Kesh abrite une ville fantastique creusée dans une montagne qui se dresse en son centre et habitée par de petits êtres qui travaillent sans cesse à son aggrandissement, n’ayant pas leur pareil pour chasser de monstrueux scorpions à tête humaine et de la taille d’un mammouth qui hantent le désert. Un autre bien connu est celui dit des Horreurs où il existe un si grand nombre de démon que les créatures qui y vivent sont constamment obligées de changer de forme pour obliger de leur échapper. Les voyageurs expérimentés de Pachad ne manquent pas de mentionner le Palais des Délices où l’on s’adonne à des plaisirs d’un raffinement rarement égalé dont les visiteurs et invités ont pour obligation d’être déguisés. Le Palais des Délices jouit d’une réputation ambigüe et on murmure que certains costumes proposés par les maîtres de cérémonie sont permanents. | |||
Outre ce centre de débauche, les kabbalistes essayent souvent de se rendre à la ville d’Auron où la bibliothèque contiendrait tous les évènements à venir. Il est cependant dangereux de s’y rendre, car elle est le théâtre de gigantesques batailles entre des êtres dégénérés et rabougris. | |||
<small>(source : [[Magie (supplément)|Magie (1e éd.)]], p.194) | |||
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{{references}}[[Kabbale (supplément)|Kabbale]], pp.22.47-54.85-88.119-122.194-195<br />[[Compagnon (supplément)|Compagnon]], pp.75.77.90<br />[[Loa (supplément)|Loa]], pp.8.73.83{{voiraussi}}[[Apocalypse]], [[Archimodion]], [[Clefs de Salomon]], [[Constantinople]], [[Dioclos (Aurélius)]], [[Harabel]], [[Kabbale]], [[Khaäl]]{{lieu}} | |||