La forteresse de verre des régisseurs de fureur
Sur un promontoire qui surplombe les charniers insondables, visible à des lieues de distance grâce à l'éclat de ses murs transparents, se dresse la forteresse de verre des régisseurs de fureur — une citadelle dont les remparts, les tours et les douves sont faits d'un verre volcanique d'une dureté prodigieuse qui reflète les batailles environnantes en les déformant, en les amplifiant, en les transformant en spectacles d'une beauté terrifiante. La forteresse est le quartier général des régisseurs de fureur — des créatures qui orchestrent la rage de Tiphereth comme des chefs d'orchestre dirigent une symphonie.
Le maître de la forteresse est le régisseur de fureur, un prince couronné de jaspe dont le pouvoir est de transformer la colère en force — non pas une force aveugle, mais une force dirigée, canalisée, rendue plus efficace par la maîtrise. Le régisseur ne perd jamais le contrôle : sa rage est un outil, pas un handicap, et il l'utilise avec la précision d'un forgeron maniant son marteau.
D'anciens récits murmurent que défier le champion de la forteresse de verre en combat singulier et le vaincre confèrerait au kabbaliste une couronne de jaspe — un symbole de maîtrise de la rage qui renforcerait considérablement ses capacités martiales. Mais le champion de la forteresse est l'un des guerriers les plus redoutables de tout Aresh, et les murs de verre qui l'entourent reflètent la honte de chaque adversaire défait.
Créatures résidentes
- Le régisseur de fureur, le prince de rage couronné de jaspe — Prince qui canalise la rage en force maîtrisée.
Autres créatures de Tiphereth
- Le gardien du sépulcre d'obsidienne, survivant des charniers insondables — Gardien des charniers voisins.
- Les démons-chevaux, les coursiers aux yeux de braise et aux griffes de flammes — Coursiers de la désolation indicible.
- Les véloces moteurs de la locomotion — Montures rapides parfois croisées aux abords de la forteresse.
Références dans les suppléments suivants
- Magie (1e éd.), pp.196-197
- Le Grimoire du 3e Cercle, pp.93-94,96-97