Les chutes grondantes
Là où le barrage fissuré laisse passer ses filets d'eau, ceux-ci convergent et se précipitent dans un gouffre d'une profondeur vertigineuse — les chutes grondantes, des cascades dont le grondement est si puissant qu'il couvre le bruit de toutes les batailles environnantes. L'eau tombe en nappes immenses qui se brisent sur des rochers noirs, projetant des embruns à des centaines de mètres et créant un arc-en-ciel permanent qui est peut-être la seule beauté pacifique de tout Aresh. Le grondement des chutes est le battement de cœur de Netzach — un rythme sourd et constant qui rythme les combats et les trêves.
Les résidents des chutes sont les Les colibris de brume, enfants jaillissant des chutes grondantes, de minuscules créatures iridescentes qui naissent des embruns et y retournent, existant dans un cycle de création et de dissolution perpétuel. Malgré leur taille, les colibris possèdent un pouvoir considérable lié aux eaux et aux brumes, et leur essaim peut dévier les courants, modifier les trajectoires de chute, et créer des illusions dans les embruns.
Certains récits anciens évoquent des kabbalistes qui auraient réussi à inverser le cours des chutes grondantes en libérant la puissance de leur propre Ka — un exploit titanesque qui aurait temporairement transformé le gouffre en une fontaine ascendante d'une beauté sublime. Mais les détails de cet exploit et les moyens d'y parvenir se perdent dans le grondement des eaux, et chaque version du récit en donne une interprétation différente.
Créatures résidentes
- Les colibris de brume, enfants jaillissant des chutes grondantes — Créatures iridescentes naissant des embruns, maîtresses des eaux et des brumes.
Autres créatures de Netzach
- Les ailes de la folie couvertes de givre, les chasseurs lunaires — Chasseurs lunaires du lac.
- Les porteurs de flamme de vie — Gardiens du barrage fissuré.
- La Porteuse de Bouclier des légions carmines — Guerrière des légions carmines.
Références dans les suppléments suivants
- Magie (1e éd.), pp.196-197
- Le Grimoire du 3e Cercle, pp.93-94,96-97